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Astrologie maya : Tzolk'in et Dreamspell
D'où il vient. Le Tzolk'in est le calendrier rituel de la Mésoamérique : 260 jours, nés de 20 signes combinés à 13 nombres. Attesté dès le Iᵉʳ millénaire av. J.-C., il a structuré toute la civilisation maya, avec le Haab, le calendrier solaire de 365 jours. Il n'a jamais cessé d'être tenu : les guides ajq'ij des hautes terres du Guatemala le comptent encore. Le Dreamspell est une création de José Argüelles, initiateur de la Convergence harmonique de 1987. Publié en 1990, il réécrit le sens du Tzolk'in pour un usage plus personnalisé.
Sur quoi il s'appuie. Sur la seule date de naissance : ni l'heure, ni le lieu. Chaque date reçoit un kin, de 1 à 260 : un sceau, l'un des vingt archétypes, et un ton, de 1 à 13, la manière dont ce sceau agit. S'y ajoutent l'oracle, les quatre kins qui entourent le sien et l'équilibrent, et l'onde enchantée, cycle de treize jours qui lui donne sa place dans un mouvement.
À quoi il sert. À décrire le personnage par des qualités plutôt que par des traits : un pouvoir, une couleur, un rôle dans un cycle. La couleur du sceau le range dans l'une des quatre familles du Dreamspell : le rouge initie, le blanc affine, le bleu transforme, le jaune fait mûrir. Le ton dit sa manière d'agir, de l'élan du premier à l'achèvement du treizième. L'oracle montre ce qui le guide, ce qui le soutient et ce qui le défie. Chaque année personnelle et chaque retour au kin natal marquent un nouveau tour de ce cycle.
Le Dreamspell saute le 29 février. Il ne coïncide donc pas avec le compte traditionnel, qui ne s'est jamais interrompu.